Des mini reportages sur la vie et les gens de la "capitale du sud". En marges de l'actualité brûlante pour faire découvrir une Chine tantôt drôle, tantôt poignante.
On peut trouver facilement des métaphores d’une vie paradisiaque : souvent il faut de l’eau, une femme, de la nourriture abondante. Etre sur une falaise avec une amoureuse avant qu’elle n’exige de la communication dans le couple (le moment de la communication, c’est le purgatoire, l’enfer commence quand les femmes demandent qu’on les écoute.) Ecouter du reggae dans une voiture qu’on vous prête sur les routes des Cévennes. Se réveiller au milieu des montagnes et attendre qu’on vienne vous chercher.
J’ai voulu faire de Nankin un portrait paradisiaque, selon ma conception du paradis. Une géographie minutieuse et tortueuse, un lac, une rivière et une montagne, des femmes, quelques amis, des festins invraisemblables, des jardins, une langue musicale et cruelle, une forme d’art inexplicable.