Des mini reportages sur la vie et les gens de la "capitale du sud". En marges de l'actualité brûlante pour faire découvrir une Chine tantôt drôle, tantôt poignante.
Le musée de Nankin présente, pendant l’été 2005, une belle exposition sur la guerre, en commémoration de la fin de cette dernière. Elle ne semble pas s’adresser aux étrangers, puisqu’une seule phrase est traduite en anglais, une phrase qui se répète, sur tous les murs, du début à la fin de l’exposition : 400 000 Chinese died in a heroic war.
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On y découvre que les armes à feu des années trente sont belles comme des objets de design Art déco. Faire la guerre, à cette époque, c'était hurler dans le cerveau du Corbusier. On y voit une machine à coudre aussi belle que des armes à feu, peut-être même plus belle.
On s'y recueil devant un petit lieu de culte : une baraque avec, au mur, un poster de Mao, et juste en dessous, une lampe à pétrole posée sur une table.
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A côté de Mao, un de ses grands généraux. Une amie me dit que c'est Zhu De, une autre qu'il s'agit de Peng Dehuai. Comment, vous ne savez pas qui est ce héros ? Les personnages célèbres, nous les connaissons mieux avec leur visage de vieux. Là, ils sont trop jeunes.
D'après un autre ami, c'est soit Peng Dehuai, soit Liu Shiaoqi.