Des mini reportages sur la vie et les gens de la "capitale du sud". En marges de l'actualité brûlante pour faire découvrir une Chine tantôt drôle, tantôt poignante.
Il y a, parmi mes étudiants, quelques Tibétains. Ils écrivent un français incroyable, à la limite du compréhensible, du lisible. Je suis toujours très confus quand je leur rend des devoirs, partagé entre mon plaisir de lecteur et ma conscience professionnelle. Je leur explique mon dilemme : j’aime vous lire, mon côté poète prend du plaisir à vous lire, mais votre français est incorrect et mon côté professeur doit couvrir de rouge votre sublime copie. Aucune révolte dans leurs yeux, une acceptation sans ombre, un sourire tendre. Que n’ont-ils pas déjà enduré, les Tibétains ?
J’amène point d’interrogation et petite fleur à donner ce que j’espère, ouvert cette porte du français .Rendez une de mers pour l’idée soi-même accablée de fatigue , ma vie présente est très léger C’est le fond triste de tout
Il n’y a pas de racisme entre étudiants, pas à l’université, ils sont tous logés dans d’énormes dortoirs, et peu de choses différencient, pendant la semaine, les pauvres des riches, les enfants de fonctionnaires des petits enfants de nationalistes, les Chinois des ressortissants de minorités. Parfois, la langue tibétaine est utilisée en classe, pour impressionner le professeur étranger, pour être sûr qu’il ne comprenne pas certaines messes basses. Les Tibétains ne s’assoient pas à côté les uns des autres.
Je ne sais pas écrire l’histoire, Mon idée est très confus. Parce que ce que j’ai su auparavant a été renversé tout. Bon est mauvais, la vérité est faux, je me même trouves que soi-même est une faute. La foi sont seulement les ordures. Ce monde, c’est un monde abandonné par Dieu. Certainement, c’est les gens qui a abandonné d’abord Dieu. Mais je n’ai pas de courage à quitter ce monde résolumente.
Ils me donnent parfois des textes dont je ne sais pas s’ils ont été écrits gratuitement, ou s’ils sont destinés à tenir lieu de copies d’examen. Ce sont des méditations philosophiques, mystiques, des poèmes en prose.
Grandir est faire renverser tout choses familier, Celui étranger a été relié connaitre soi-même enfin en face de ce monde. Quand tu lis cet article pardonnez-moi est en désordre. Parce que mon idée en désordre fait l’article devenir comme ça, a présent, ce que je connais est douté tout par moi