Des mini reportages sur la vie et les gens de la "capitale du sud". En marges de l'actualité brûlante pour faire découvrir une Chine tantôt drôle, tantôt poignante.
Une copie de français, c’est le moment où l’étudiant peut confier des choses, des émotions complexes. Mes Tibétains sont là parce que le pouvoir central l’a décidé ; le gouvernement veut créer une élite tibétaine, une élite ouighour, une élite kazakhe, comme nous avons créé une élite africaine, arabe, pour qu’ils nous aident à contrôler les peuples et les territoires. On fait venir des éléments prometteurs des minorités ethniques et on les amène dans les meilleures universités du pays : Pékin, Shanghai, Hangzhou, Nankin. En souffrent-ils ?
La vie de l’université, c’est une grande transformation et grande changement de ma vie pour n’importe quel affaire. C’est pour les changements de tout reconnaissance du monde .Je commence à utiliser la norme de soi-même, Voir ce monde
Etre professeur, ça demande une poigne, un cran, croyez-moi, vous êtes parfois bouleversé, au bord des larmes, devant ces gamins qui cherchent leurs mots, qui vous expliquent leur méthode de travail et s’excusent d’être infoutus d’affiler deux phrases qui tiennent debout ; vous leur souriez, vous aimeriez leur dire de ne rien changer, de ne pas « utiliser la norme de soi-même » (quel que soit le sens de cette expression), que leur prose vaut mieux que celle de leurs camarades primés et distingués, qu’elle vaut mieux que celle même de leurs professeurs.
Je veux écrire une Histoire de l’amour, mais je ne sais pas l’amour quel est est-il ? Le conte pour enfants n’a pas de la sortie dans la réalité, c’est pourquoi que je ne peux pas écrire histoire.
N’écris pas histoire, ma belle, n’écris pas histoire. Continue seulement à dire ce qui te vient à l’esprit. Une copie de français, cela prend des détours tragiques. En lisant attentivement, très attentivement, on s’aperçoit que sous le désordre apparent, il y a bien une histoire, l’histoire d’une fille bouddhiste qui s’en va découvrir le monde francophone.
Ce monde est grand. je vais cherchez mon répondre dans le lieu qu’il est plus grand.
Actuellement, je ne suis pas très clair de savoir monde francophone mais nous nous somme vivre même temps dans ce monde.
Mais le voyage, pour une Tibétaine, est peut-être avant tout intérieur, et engage tout l’être dans une réflexion sur la religion, la foi, le monde, l’homme et la nature. Il n’y a pas de narration sans un minimum de fond, de cadre, et c’est le monde entier qui doit être pris pour toile de fond, dans l’esprit de mon étudiante. Alors elle s’en sort avec difficulté, c’est normal. Essayez, vous, d’écrire une petite histoire mais sans rien oublier de l’Histoire du monde et en vous assurant qu’à la fin, un point ait été fait sur les dilemmes de l’homme moderne entre croyance et rationalité.
La Religion, je suis un Bouddhiste. Mais je me sens très ridicule, Parce que je crois ce monde cruel que j’ai vu seulement, Les gens disent qu’il croit la religion, Mais ce que tout le monde a recherché était un sorte de confort, vraiment la chose utile n’a que personne sait, les gens regardent religion comme Les drogue. Employé pour anesthésier soi-même. La religion Propre est très absurde, Standardisez l’affaire de l’existence avec la chose non vivant.
Or, ce monde, elle le trouve terrible. Inhospitalier. Voyager, c’est vrai, on l’oublie souvent, c’est entretenir une relation avec le monde, pactiser avec lui, ou le fuir, ou l’aimer. Cette copie d’étudiante raconte l’histoire, je crois, d’une fille qui trouve le monde tellement cruel qu’elle va essayer de lui échapper de l’intérieur, par le voyage et la culture, et la langue française lui offre à la fois le recul et la « fenêtre » dont elle a besoin pour cela.
je suis décourir le monde francophone . ils sont grande partie qui ils sont vivre comme cette phrase . ils sont très passionaire.
mais. moi. il faut vivre dans le monde plus cruel.
En tout cas. j’ai œuvre une autre nouveau fenêtre. pour regarter ce monde et pour cherchez beaucoup chose qu’ils sont inconnu.