Des mini reportages sur la vie et les gens de la "capitale du sud". En marges de l'actualité brûlante pour faire découvrir une Chine tantôt drôle, tantôt poignante.
Ce n'est pas pour me vanter, mais c'est vrai que la mer c'est fascinant. La plage, a Sihanoukville, d'ou le voyageur boit une biere en regardant etinceler, etc... L'infini, etc... On l'aura compris, la mer, c'est formidable mais ce n'est pas mon truc. Pourtant j'aime me deshabiller, j'aime me baigner, je ne resiste jamais a me tremper dans le moindre cours d'eau, mais precisement, il me faut la montagne autour.
La mer, c'est d'un plat, nom de Dieu. C'est magnifique, mais c'est plat. Aucune plage ne m'a donne l'emotion que j'ai ressentie au Lac des Nuages Pourpres, a Nankin, ou d'autres plans d'eau dans d'autres montagnes, parce que j'aime que l'eau soit limitee par la vegetation, la terre, les chemins. Je n'aime pas l'eau stagnante, mais j'aime l'eau qui se melange au reste de la nature.
Ici, c'est la mer jusqu'a perte de vue, c'est tout juste si ca ne m'angoisse pas un brin. En plus j'aime que l'eau soit un peu fraiche, alors qu'ici, je ne mens pas, elle est brulante au debut et il faut peiner pour sentir un petit courant frais.
Un signe qui ne trompe pas : je n'ai fait aucune rencontre a Sihanoukville. Je me sens antipathique, les gens ne me parlent pas et je n'ai pas envie de leur parler. C'est la mer qui veut ca.
Homme libre, toujours tu te mefieras de la mer